L’Ofpra a protégé 70% des demandeurs d’asile issus du bidonville de Calais

Un an après la mise à l’abri lors du démantèlement du bidonville de Calais, l'Ofpra fait le bilan de son action pour la protection des personnes qui étaient présentes à Calais.

 

Un an après leur mise à l’abri lors du démantèlement du bidonville de Calais en octobre 2016, 70% des personnes qui avaient demandé l’asile après leur accueil dans un centre d’accueil et d’orientation se sont vues reconnaître une protection au titre de l’asile par l’Ofpra (statuts de réfugié ou de protégé subsidiaire). Ces instructions individuelles ont été, à partir du moment où l’Ofpra a pu être saisi après le passage en préfecture, conduites dans un délai inférieur à 3 mois conformément à l’engagement pris par l’Office.

Les demandeurs d’asile venus de Calais ont été rapidement entendus à proximité des centres d’hébergement par des missions d’instruction de l’Ofpra ou dans le dispositif habituel au siège de Fontenay-sous-Bois. Pour celles et ceux dont la demande a été rejetée par l’Ofpra, les recours devant la CNDA ont été examinés ou doivent encore l’être. 

L’Ofpra redit sa fierté d'avoir ainsi pu contribuer, par sa présence régulière pendant deux ans dans le bidonville avec les associations pour y informer les migrants, ainsi que par l’instruction rapide des demandes  d’asile, à ce qu’en 2015 et 2016 jusqu’au démantèlement complet, près de 15 000 personnes accèdent à l’asile, faute de pouvoir le faire en Grande-Bretagne, et contribuer ainsi à la qualité de leur accueil dans notre pays.

L’Ofpra demeure mobilisé à cette fin.

 

 

Date de mise à jour: 20/11/2017

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